Un bouquin de plus sur le scénario ?

Quoi de plus dans ce livre ?

Le Kit de survie du scénariste contient :

– des notions essentielles expliquées de manière synthétique

Une boite à outil doit être organisée pour trouver et se servir rapidement du bon outil.
C’est pourquoi toutes les notions sont présentées aussi simplement et brièvement que possible. Les exemples permettent d’intégrer chaque idée en quelques minutes, afin de passer aussitôt à la mise en pratique.

– Des références issues de la culture populaire.

Plutôt que prendre des exemples chez Racine, Shakespeare, Goddard, Cassavetes, Resnais ou Welles, j’ai choisi d’illustrer mes explications avec Star Wars, Retour vers le futur, La Grande vadrouille ou Le Grand Blond avec une chaussure noire. Avec George Lucas, Robert Zemeckis, Gérard Oury ou Yves Robert, n’importe qui peut s’y retrouver bien plus facilement.
L’avantage du cinéma populaire, c’est que tout le monde connaît. En plus, sur le plan scénario, ce sont souvent des films extraordinairement bien travaillés.

– Une table des matières et un index technique détaillés

Ce livre n’est pas destiné à être rangé après avoir été lu. Il est pensé comme un ensemble de ressources dans lequel un auteur peut puiser à tout moment pour faciliter son travail, mettre en relation les notions, et les connecter à son propre projet. Le bas de page de chaque chapitre rappelle les notions abordées, afin de pouvoir retrouver facilement les points-clés. La table des matières comporte le titre de tous les paragraphes, là encore pour faciliter la relecture.

– Une structure non-séquencielle

Vous n’êtes pas obligé(e) de lire les chapitres dans l’ordre. Le choix vous revient, à chaque étape, de la voie à suivre.

Par exemple, à la fin du premier chapitre, trois grandes directions sont possibles, selon que :

1 – vous avez déjà un scénario en cours sur lequel vous voulez travailler ;
2 – vous avez des idées, un thèmes ou des personnages en tête, vous voulez concrétiser ;
3 – vous n’avez pas de projet précis, vous voulez acquérir des bases théoriques et pratiques.

Ainsi, rien ne vous oblige à lire le chapitre sur la mise en forme avant celui consacré à la note d’intention.

Si vous décidez de ne pas vous encombrer du formalisme dans un premier temps, pas de problème.

De même, quelques chapitres résument des choses très fondamentales que vous pouvez déjà connaître. Y trouver des rappels peut vous intéresser… ou pas. Vous pouvez décider d’aller ailleurs dans le livre, quitte à y revenir plus tard au besoin.

 

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